Communiqué :  PEPS condamne la répression politique en Algérie

Le pouvoir algérien vient d’ordonner la suspension des activités du Parti socialiste des travailleurs (PST), ainsi que la fermeture de ses locaux. Ses membres sont désormais en danger d’arrestation dans une Algérie où des militantEs, des journalistes et des manifestantEs sont régulièrement emprisonnés.

Le PST agit depuis plus de 30 ans pour la défense des droits des classes populaires, des femmes, de la jeunesse et participe aux luttes écologiques et sociales comme celles sur le gaz de schiste. Il conteste le pouvoir militaire et soutient depuis le début le Hirak

 Il y a plus de 300 détenus politiques en Algérie aujourd’hui sans compter plus de 2700 personnes poursuivies par des procédures judiciaires. Après la dissolution d’associations comme RAJ ou SOS Bab el Oued, le cycle de la répression s’est durci avec une série de nouvelles arrestations. Le journaliste et bloggeur Merzoug Touati a été arrêté à Ghardaia et condamné à une année de prison ferme. Le coordinateur national du MDS, Fethi Gherras a été condamné à une année de prison ferme, Mohcine Belabbes, président du RCD, mis sous contrôle judiciaire.

PEPS condamne la répression politique contre le PST, demande la libération de tous les prisonniers politiques et l’arrêt de toutes les atteintes aux libertés démocratiques en Algérie. PEPS exige des autorités françaises qu’elles cessent leur soutien au pouvoir militaire

Le Hirak vit, le Hirak vaincra !

PEPS, le 22 janvier 2022

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